Guy Sanchez sur les questions d’emploi

Si pour certains, l’emploi se résume à un seul mot : BTP…BTP… 

Pour la liste « Alternative Citoyenne pour Sedan » la création et le soutien à l’emploi se retrouvent dans leurs propositions : 

Lutter contre l’insalubrité et le mal logement c’est soutenir l’emploi 

Garantir la sécurité et la sûreté de chacun en mettant en place des médiateurs c’est créer de l’emploi 

Renforcer le nombre d’ATSEM c’est créer de l’emploi 

Développer le service public local de l’enfance c’est créer de l’emploi 

Favoriser l’implantation de centres de santé c’est créer de l’emploi 

Favoriser les résidences publiques pour personne âgées c’est créer et soutenir l’emploi 

Défendre le petit commerce du centre-ville face aux grandes surfaces destructrices d’emploi c’est créer et soutenir de l’emploi. 

Développer l’économie locale et les circuits courts c’est créer de l’emploi 

Changer les  toitures des ateliers municipaux c’est soutenir l’emploi 

Restaurer les remparts c’est soutenir l’emploi 

Rénover les réseaux EP et EU c’est toujours soutenir l’emploi dans le BTP justement 

A cette longue liste, peuvent s’ y ajouter les autres propositions qui auront indirectement une influence sur l’économie sedanaise

À propos des indemnités des élus

Voici le texte qu’Anne du Souich vient de faire parvenir au journal et demandant un droit de réponse , considérant que ses propos ont été mal restitués.

 

Je découvre aujourd’hui l’article de l’Ardennais sur les indemnités des élus communaux.

Je précise que les propos qui y sont rapportés sont très incomplets.

D’abord j’ai fait un petit rappel à la journaliste sur l’origine de l’instauration de ces indemnités :

Pendant longtemps, l’exercice des fonctions électives a été réservé aux personnes qui disposaient d’une fortune personnelle et qui pouvaient donc se dispenser de travailler pour gagner leur vie. Ainsi, sous la Révolution et les monarchies constitutionnelles (Restauration et Monarchie de Juillet), le suffrage étant censitaire, seules pouvaient voter et être élues les personnes disposant d’un certain niveau de revenu. Ainsi, les acteurs des assemblées parlementaires étaient des personnes aisées et capables, dans une période d’intense activité parlementaire, de dégager beaucoup de temps pour l’exercice de leur mandat.

Par la suite, il parut logique, avec le développement du suffrage universel et dans le souci de respecter le principe d’égalité dans l’exercice du droit de chaque citoyen d’être éligible, de garantir aux élus les moyens de vivre dignement durant leur mandat et de pouvoir se consacrer pleinement à leurs fonctions.

Le versement d’une indemnité d’un montant correct est le meilleur moyen de permettre aux élus de se consacrer pleinement à leur mandat et de résister aux éventuelles sollicitations illégales dont ils feraient l’objet. Cela ne remet pas en cause le principe de la gratuité des fonctions, mais permet à des personnes qui n’ont pas de fortune personnelle de pouvoir consacrer suffisamment de temps à leur mandat.

Ensuite, dans l’hypothèse d’une arrivée en tête de la liste « Alternative citoyenne pour Sedan » le 22 mars, je ne me présente jamais comme futur maire de Sedan (j’ai d’ailleurs rappelé à la journaliste que c’est le conseil municipal qui élit le maire) mais j’ai effectivement dit que si j’étais élue maire je ne prétendrais pas à l’intégralité de l’indemnité maximum dans la mesure où je perçois déjà une retraite de 1 200 € par mois. Dans l’hypothèse où le conseil municipal élirait un maire en activité professionnelle, l’indemnité devrait compenser la perte de sa rémunération.

Je tiens à apporter ces précisions car la concision de l’article dénature en partie le sens de mes propos.

Anne du Souich

Renouveler la Démocratie !

La démocratie telle que nous l’entendons, ne se résume pas, à chaque élection, à insérer dans l’urne un bulletin de vote, et basta.

Le mouvement des gilets jaunes, tel qu’il a été porté, et sous peu que l’on s’y intéresse, à démontré au plus grand nombre, la supercherie de l’aspect démocratique uniquement représenté par les élections. C’est pourquoi, l’idée du RIC Referendum d’Initiative Citoyenne a vu le jour.

Mais allons encore plus loin, les Sedanais.es, aujourd’hui, veulent être entendu.e.s et participer activement aux décisions prises par la municipalité. La liste qui sortira majoritaire des urnes ne pourra plus exercer comme les années précédentes. Pour cela, il faut revoir le fonctionnement complet et laisser une ouverture au débat.

De quelle ouverture parlons-nous ? Laisser la parole à l’audience lors des séances du conseil municipal, organiser des votations citoyennes sur des grands projets ou des orientations politiques et que les résultats de ces votations soient prises en compte par le conseil municipal. Laisser une place au débat populaire après les présentations de chaque groupe lors du Débat d’Orientation Budgétaire (DOB)…

Mais c’est aussi interroger les Sedanais.es sur les ce qu’ils.elles veulent pour la Cité de Turenne. Quelle réflexion doit-on avoir et vers quel objectif doit-on tendre pour l’avenir du Jardin Botanique ou du Lac, par exemple ? Faire des tests sur l’extinction de l’éclairage public à certaines heures de la nuit, laisser un temps d’expression libre aux habitant.es et tirer les conclusions en y intégrant les remarques quelles soient positives ou négatives.

Faire participer le plus grand nombre sur l’élaboration d’un nouveau plan complet et cohérent de transport sur la ville, en y intégrant des pistes cyclables, des voies piétonnes, des limitations de vitesse plus conséquentes,… et aboutir à un travail auquel le plus grand nombre aura pris part.

SEDAN est notre ville, c’est notre avenir que nous décidons aujourd’hui, mais ensemble, dans la concertation et le débat. Il est erroné de penser, encore, que les compétences de quelques élu.es puissent continuer à les laisser prendre des décisions au nom du plus grand nombre. Nous, élu.es de la liste Alternative Citoyenne Pour Sedan revendiquons le droit d’expérimentation, le droit à la remise en question et restons convaincus que la certitude et la confiscation des décisions à la population sont les ennemies de la démocratie.

Ainsi, dans notre programme, nous avons retenu :

Favoriser l’implication citoyenne
– Mettre en place des conseils citoyens de proximité dotés d’un budget participatif

Des élu·e·s qui rendent des comptes
– Instaurer des comptes rendus annuels de mandats
« …

L’école, un moment crucial pour l’avenir de chacun.e…

Depuis octobre 2019, nous souhaitions construire notre liste pour ces élections municipales autour d’un projet construit, réfléchi collectivement. Pas question pour nous de déclarer un « candidat miracle » sans prendre avis des habitant.e.s des quartiers, des professionnel.le.s concerné.e.sdes différents secteurs d’activité relevant de la commune avec comme fil à plomb les 3 axes qui nous semblent indispensables : prendre en compte la démocratie, les besoins sociaux et écologiques d’une société en pleine évolution.

Commençons par les tous petit.e.s.

Le passage de la toute petite enfance à l’école maternelle doit retenir toute l’attention de la collectivité locale:

– respecter le rythme de chaque enfant semble une donnée essentielle

– assurer une prise en charge par des professionnels formés

1) Cela signifie de permettre aux familles qui en ont besoin de pouvoir bénéficier de moyens adaptés pour que la garde de leurs enfants puisse être assurée lorsqu’ils travaillent : horaires souples, conditions financières abordables et dans un cadre de service public.

Aussi, nous avons été quelque peu choqués de la restructuration des crèches à Sedan : 1 seul établissement, un nombre de personnels certes à peu près équivalent mais des horaires limités, des périodes de fermeture totale qui embarrassent des familles de plus en plus désorganisées par un monde du travail qui impose des conditions de vie compliquées. Une restructuration qui obéit à une politique d’économies forcées décrochées des besoins réels prioritaires !

2) Nous pensons qu’il est important de favoriser une entrée réfléchie voire échelonnée entre la crèche et l’école maternelle : chaque enfant a son propre rythme…

Cela demande des liens étroits entre les deux structures pour planifier au mieux ce passage.

Donc des moments de synthèse, de rencontres, de formation communs aux personnels de ces deux structures…

3) En nous penchant de près sur l’état des lieux des écoles maternelles, le premier constat est celui de classes chargées pour la bonne prise en charge d’enfants de cet âge. Si le nombre d’enseignants relève de l’Éducation Nationale, celui des ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) relève bien de la commune : à Sedan, la presque totalité des écoles fonctionne avec 2 ATSEM pour 3 ou 4 classes (seule l’école de Frénois ayant une seule classe bénéficie d’une ATSEM pour 1 classe)

C’est évidemment un nombre insuffisant pour assurer un travail au plus près de chaque enfant.

Il va donc falloir examiner de près cette situation pour améliorer la prise en charge des enfants et aller au cours du prochain mandat vers 1 ATSEM par classe.

Cela demanderait la création de 9 postes.

Nous avons 6 ans pour cela.

Un choix que nous mettrons à la discussion de la population : priorité ou pas ? Et en fonction des effectifs qui s’annonceront au fil du temps…

4) Alertés par les personnels, nous faisons aussi le constat de besoins de rénovation des locaux qu’il faudra réviser en lien avec les personnels lors de ce prochain mandat.

6) La Municipalité a aussi dans ses prérogatives l’accompagnement de projets.

Nous favoriserons ainsi les subventions exceptionnelles accordées aux écoles qui en font la demande lors de leur conseil d’école pour financer un projet, pour payer le bus lors d’une sortie, etc.…

C’est déjà le cas actuellement, et nous poursuivrons cet engagement.

Nous soutiendrons par exemple les projets liés à l’éco-citoyenneté  : extension du bio et de la production locale, découverte des milieux naturels locaux, avec participation active des élèves, réactiver les conseils municipaux des enfants… Notre société évolue et les questions d’écologie doivent être abordées avec ces adultes de demain !

Les citoyen.nes et personnels des métiers de la petite enfance engagé.es dans la construction de notre liste ne manquent pas d’idées…

Dans notre programme :

Des écoles où il fait bon apprendre

– Construire une sectorisation qui mette fin à la ségrégation

– Allouer à tous les élèves une dotation standard de fournitures scolaires gratuites
– Rénover les écoles publiques pour garantir à tous les élèves de bonnes conditions d’étude (locaux isolés, accessibles, désamiantage, salles dédiées au périscolaire et d’évolution…)
– Parvenir à l’objectif d’une ATSEM à plein temps par classe en maternelle
– Soutenir et développer l’accompagnement à la parentalité dans les équipements municipaux ou des maisons de l’enfance : temps d’échanges entre parents et professionnels, accueils jeux pour les tout petits, ateliers, rendez-vous individuels ou réunions…
– Scolariser tous les enfants, Roms et de nationalité étrangère, vivant en squat, bidonvilles ou hôtels sociaux, comme la loi le prévoit
– Former les personnels de crèche, du périscolaire et intervenants sur le temps scolaire à la prévention des violences éducatives

Prévention

Vous avez dit : «Caméra de télésurveillance» ?

Je suis maman de trois grands enfants et quand ils étaient petits je les surveillais. C’était pour les protéger et les empêcher d’avoir un accident. C’était de la prévention. Il ne m’est jamais venu à l’idée d’installer une caméra pour les surveiller à ma place. Si j’avais oublié de placer la barrière de sécurité en haut de l’escalier, j’aurais pu en les surveillant les empêcher de tomber alors que la caméra aurait filmé la chute…

Les caméras de vidéosurveillance ne surveillent rien du tout puisqu’elle n’ont pas un rôle de prévention. Il n’y a personne pour visionner en direct ce qu’elles filment. Elles n’empêcheront pas quelqu’un de fracturer la portière de votre voiture pour vous voler votre auto-radio. Elles se contenteront, si elles sont bien placées, de filmer l’effraction et le vol. Ce n’est que quand vous irez porter plainte, qu’un policier visionnera le film… si vous aviez garé votre véhicule près d’une caméra.

C’est pourquoi nous pensons que des êtres humains, des policiers en l’occurrence, qui arpentent la ville peuvent être plus efficaces, parce qu’ils sont mobiles et réactifs, que ces caméras dans la surveillance des espaces publics ou privés.

Anne du Souich

Laurent Mucchielli, sociologue, a publié en mars 2018 une étude sur le sujet ( » Vous êtes filmés ! « ). Pendant plusieurs mois, il a passé au crible trois communes de toute taille : l’une de 8.000 habitants, l’autre de 18.500 habitants et la troisième étant Marseille. Son bilan est rude : l’efficacité des caméras dans la résolution des enquêtes oscillerait entre 1 % et 4,50 %. Quant au coût pour les finances des différentes communes, il l’évalue à 67.000 € pour 24 caméras dans la plus petite (plus 3.000 € de frais de maintenance annuels) ou encore plus de 300.000 € par an pour la ville moyenne dotée de 22 caméras à la pointe de la technologie.

Dans notre programme, nous proposons de :

– Démanteler les dispositifs coûteux, inefficaces et intrusifs de vidéoprotection et utiliser les moyens ainsi économisés pour renforcer les effectifs de police municipale

– Assurer une présence policière de proximité

– Développer une véritable police municipale de proximité œuvrant à la sécurité et à la tranquillité des habitant.e.s tout en exigeant le maintien ou l’augmentation des effectifs de la police nationale

– Développer l’emploi de médiateur·trice·s (scolaires, de jour, de nuit) ainsi que d’éducateur·trice.s de rue.

Petite enfance : des réactions en chaîne justifiées !

Décidément cette mandature se termine sur un bien triste bilan en matière de démocratie ! L’annonce au public en octobre d’un « nouveau visage du service scolaire et périscolaire de la Ville » n’avait, au départ, rien de bien choquant : prendre compte du rythme de chaque enfant, au lieu d’imposer le système actuel parfois inadapté est une idée somme toute intéressante qui se répand de plus en plus…

Sous l’ère macronienne et l’épidémie de réductions de services publics, il faut toujours se méfier, il y a toujours un loup ! La preuve par neuf…

En ce début d’année, il apparaît clairement que la notion de « concertation » a une nouvelle fois été bafouée et que la politique du « passage en force » a eu la primeur !

Les conséquences ne passent pas, tant pour les personnels que pour les parents.

Ainsi, le personnel, complètement désabusé, a boycotté l’invitation au partage de la galette des rois par la municipalité et les parents mécontents pétitionnent contre les fermetures annuelles de la crèche annoncées par affichettes sur les murs de la crèche !

Un constat plus que discutable 

Nous ne contestons pas la nécessité d’une réfection de locaux vieillissants.

Mais, avancer la justification de la fermeture de la crèche Robert Debré par :

– « la baisse de la population de la Ville de Sedan », ce qui est vrai, sauf que le nombre de naissances à la maternité de Sedan augmente et on peut s’interroger à ce sujet…

– ou «  l’ouverture de plusieurs micro-crèches sur la Ville ou en périphérie, qui impactent fortement la fréquentation des deux crèches sedanaises » :ça c’est fort de café ! Car si des micro-crèches fleurissent dans toutes villes n’est-ce pas plutôt parce que le service est souvent mal adapté et ne correspond plus aux besoins actuels des jeunes parents qui travaillent ?

Trouver les bonnes réponses

Les crèches subissent les mêmes travers que la plupart des services publics : on recentralise pour diminuer les coûts ! C’est le cas pour les collèges, (cf Nassau), les lycées (Bazeilles réduit à l’hôtellerie), les hôpitaux (bonjour les km pour les patients !…) ou la billetterie en gare…. Entre autres…

Aujourd’hui, les parents souhaitent pour leurs jeunes enfants des structures plus réduites, plus familiales, mieux adaptées, des services de proximité,des plages horaires augmentées face aux détériorations du monde du travail qui impose des services fractionnés, des semaines à rallonge, des plages horaires plus étendues… ce qui amène certains d’entre eux à créer « leurs » établissements.

Tout le contraire des décisions qui ont été prises par le Maire et le Conseil Municipal de notre ville puisque l’offre est maintenant : une seule crèche, un horaire contraint, avec des fermetures pour congés payés…et

– des conditions de travail des personnels, qui se dégradent 

– des parents plongés dans la »débrouille » individuelle

– sans parler des frais occasionnés !

Sûrement pas des décisions d’un Maire qui se réclame de la « gauche », qui finalement suit en se disant contraint, la dérive macronienne plutôt que de chercher des solutions au service de sa population.

Vive le service public, modernisé, moins coûteux pour les habitants !

Notre programme que nous avons élaboré collectivement pour ces élections municipales mentionne :

Prendre en compte les besoins des tout-petits :

Développer le service public local de la petite enfance en proposant des modes d’accueil diversifiés et adaptés à tous (crèches, multi-accueils, lieux d’accueil enfants-parents, relais assistantes maternelles…) afin de permettre à 100% des parents d’obtenir une place pour leurs enfants toute l’année.

Jour 7 du confinement … Confiné dans un logement insalubre ?

Si le confinement aggrave la situation, les familles qui vivent dans des logements insalubres qui les mettent en danger, sont dans des conditions très précaires depuis des années, sans que cela ne dérange grand monde…

Merci à l’Ardennais et l’Union de partager leur détresse aujourd’hui.

Les vraies questions à se poser sont nombreuses.

Pourquoi aujourd’hui et pas hier pendant la campagne électorale ?

Quelle a été la politique de la municipalité en place jusqu’à présent ?

Qui pendant la campagne des municipales en a parlé ?

Qui, dans les débats organisés, a posé des questions sur ce problème ?

L’avenir du Foot à Sedan était-il beaucoup plus important aux yeux de certains ?

Seule la liste Alternative citoyenne pour Sedan l’a intégré dans son programme de transition sociale.

En témoigne son point 15 :

–  lutter contre l’insalubrité et le mal logement en mettant en place des « mesures fortes »  :

– créer un service d’hygiène/santé et développer les contrôles d’hygiène et de salubrité dans les logements privés

– accélérer la réhabilitation des bâtiments insalubres en proposant leur acquisition à l’amiable ou en ayant recours au droit d’expropriation, dans l’objectif de les convertir en lieu de vie dynamisant le tissu urbain dans les délais les plus brefs (logements, commerces, espaces verts)
– introduire une obligation de lutte contre les passoires énergétiques à la charge des bailleurs sociaux et des propriétaires hébergeant des personnes précaires

– lutter contre les marchands de sommeil en mettant en œuvre le «permis de louer» (autorisation préalable de mise en location) et développer les contrôles d’hygiène et de salubrité dans les logements privés par l’embauche d’inspecteurs et d’inspectrices en nombre suffisant

– mettre à disposition et favoriser la construction de centres d’hébergement d’urgence et de structures d’insertion pérennes (pensions de familles, Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale…)

Guy Sanchez

Jour 3 du confinement

Je me dis que ce serait bête d’échapper au coronavirus et de mourir étouffée par la colère, alors je me lâche et je vous livre en vrac le dégoût que m’inspire ce que je vis, vois à la télé ou lis dans les journaux.

En premier lieu, les larmes de Madame Buzin à son départ de Matignon, envoyée sauver la REM à Paris suite aux déboires sextapistes d’Emmanuel Griveaux. Et celles que lui font verser ses remords de n’avoir pas insisté auprès de nos deux monarques pour les convaincre de l’extrême gravité de la situation.

Mais quand son compère, Monsieur Castaner faisait pleurer les personnels de santé aspergés qu’ils étaient de gaz lacrymogènes par les policiers qu’il avait mandatés pour faire le sale boulot, pas une larme. Et pourtant c’était bien elle qui avait mis ces gens dans la rue car ils vivaient au quotidien des conditions de travail inhumaines par manque de moyens à cause de sa politique de mise à la diète des hôpitaux publics et d’éradication de la médecine de ville dans certaines régions.

Et notre Directeur de l’ARS, Nicolas Villenet, que pense-t-il de la situation ? Au cours des nombreuses rencontres que le Comité de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité des Ardennes a provoquées, il a toujours été très rassurant, son bon Maître Manu sait bien se servir de ses sous-fifres pour colporter des propos oiseux qui ne tiennent aucun compte des réalités du terrain.

Quand nous l’alertions sur l’indigence de notre système de santé qui ne pourrait répondre à une catastrophe sanitaire, et nous pensions alors à une catastrophe ferroviaire au vu de la détérioration du service public de la SNCF, à une catastrophe nucléaire avec la centrale de Chooz à nos portes, … à plein de choses sauf au Coronavirus, il nous traitait de catastrophistes.

Quand Monsieur Warsmann manifestait à nos côtés pour sauver l’hôpital de Sedan alors qu’il était le premier responsable de sa décrépitude puisqu’elle était la conséquence des lois de financement de la Sécurité Sociale qu’il avait votées à l’assemblée nationale, à quoi pensait-il ? Tout simplement il nous croyait assez idiots et incapables pour ne pas voir que c’est sa façon à lui de faire du clientélisme de bas étages pour récolter des voix aux prochaines élections législatives et, en attendant, d’aider sa comparse Madame Berteloodt aux élections municipales. Arrêtez de vous laisser bercer par des paroles, fermez vos oreilles et ouvrez les yeux !

Quand on sait qu’on a fait appel à Madame Buzyn et Monsieur Villenet pour relayer les exigences de nos gouvernants qui mettent à mal notre système de santé, alors qu’ils sont tous deux médecins, on ne peut que regretter qu’ils aient abandonné leur métier pour l’une de médecin hématologue, pour l’autre de médecin urgentiste. Ils seraient les bienvenus sur le terrain.

Anne du Souich

Communiqué après le 1er tour

Déçus de ne pas être au second tour, mais nullement découragés et forts de la progression de la Gauche, la vraie, à Sedan !
Regardons les résultats d’un peu près :
–> en 2014 : 11 017 inscrits, le PCF avec un taux d’abstention de 49,04 % a eu 342 voix.
–> En 2020 : 9 607 inscrits (eh oui !…), la liste « Alternative citoyenne pour Sedan, avec un taux d’abstention de 62.97 % a eu 295 voix et la liste Lutte Ouvrière 111 voix, soit un total de 406 voix.

En 2026 : avec la politique qui sera mise en place par des élus de droite et macron-compatibles, prêts à toutes les compromissions, les Sedanaises et les Sedanais qui leur ont encore une fois fait aveuglément confiance et qui ont cru à leurs belles promesses finiront bien par se rendre compte
que leur quotidien s’est dégradé.

Nous continuerons à semer nos propositions, à dire et à montrer encore et encore que seule la prise en compte de l’urgence de la transition écologique, sociale et démocratique permettra de sortir Sedan et notre pays de la profonde fracture qui s’opère entre leur caste de notables et le reste des
gens.
Nous remercions sincèrement nos électrices et électeurs et, parce que le programme d’aucun des candidats de droite qui reste en lice pour le second tour ne nous convient, parce que nous ne sommes pas propriétaires de leurs suffrages, nous les laisserons libres de leur choix au moment de voter
.

Quand la campagne des municipales sera terminée, nous publierons nos comptes de campagne et vous pourrez constater que nous n’avons pas joué dans la même cour : nous n’avions pas les mêmes appuis financiers ! Mais n’oubliez jamais que les dépenses qui ont été engagées seront remboursées aux candidats par l’État, donc encore une fois avec de l’argent qui sortira de vos poches.

L’urgence climatique doit faire de Sedan une ville résiliente

Nous le savons, désormais, toutes et tous, le changement climatique actuel est désormais bien visible. Les modifications qui s’opèrent : chute de la biodiversité, perte inéluctable de nos variétés forestières, tempêtes à répétition, inondations d’été,… laissent présager un avenir qui sera fortement remodelé. Pour tenter de faire face à cet avenir, quelque peu incertain, nous devons prendre des mesures locales mais qui auront un impact global dès aujourd’hui.

Il faut tout d’abord assurer notre indépendance alimentaire,

c’est pourquoi :

–> nous envisageons de créer des parcelles de maraîchage en fruits et légumes bio pour nos cantines scolaires,

–> puis d’étendre l’expérience pour assurer un maximum de ces productions pour une consommation directe et locale. Pour cela, nous disposerons d’abord du terrain où était situé l’ancien collège Frénois et étendrons cette production au fur et à mesure des besoins et selon les opportunités.

Il faut pouvoir se défaire au maximum des énergies fossiles (pétroles, gaz, uranium, charbon).

Car ces matières sans lesquelles nous n’aurions pas ce développement économique ne sont pas présentes sur le sol français en assez grande quantité pour maintenir notre niveau de vie actuel. Nous dépendons d’autres pays fournisseurs, parfois instables et souvent très peu démocratiques. C’est pourquoi, au niveau local, nous avons un rôle important à jouer, produire localement l’énergie pour la consommer localement. Nous devons donc mener 2 politiques simultanées :

–> l’une pour économiser l’énergie (isolations, chauffage, ventilation) ou encore l’extinction de l’éclairage public en pleine nuit,

–> l’autre pour développer les énergies renouvelables de façon variée et efficace. Nous envisageons, par exemple, de rénover la couverture des bâtiments des ateliers municipaux en y faisant installer des panneaux photovoltaïques qui produisent de l’électricité. Nous ferons, également, un état des lieux complet des bâtiments municipaux pour projeter de rénover ceux qui doivent l’être. Nous prioriserons d’abord les écoles et les crèches afin d’y accueillir nos plus jeunes dans les conditions les meilleures. Nous aiderons les propriétaires privés à rénover de manière plus confortable leurs logements et ceux de leurs locataires.

Nous mettrons, également, en place un plan de mobilité complet et cohérent,

afin que chaque usager de la voie publique puisse circuler, sans interruption et de façon sécurisée : un plan de voies cyclables, rendre certaines rues piétonnes, limitation de vitesse adaptée dans certaines zones, sécurisation de l’ensemble des usagers de l’espace public.

Enfin, la municipalité actuelle a engagé des rénovations complètes dans le centre ville par la sur-minéralisation et l’utilisation importante de pavés. Le manque de végétaux est criant, notamment en centre ville.

–> Nous mettrons en place un permis de végétaliser afin que chaque sedanais.e puisse, selon son souhait, participer à la re-végétalisation de l’espace public.

–> Nous recenserons les places où nous créerons des îlots de fraîcheur pour lutter au maximum contre les effets de canicule.

–> Dans un contexte général, nous faciliterons les plantations d’arbres, fruitiers, haies diverses et variées afin de redonner un coup de pouce à la biodiversité.

Enfin, et bien évidemment, ces projets ne sont que propositions. Nous vous permettrons de prendre part à l’élaboration de ces projets en temps voulu, en toute transparence et en prenant en compte vos avis, sedanaises et sedanais.

Anne du Souich, notre tête de liste !

Après plusieurs semaines de discussions sur le contenu de notre programme, c’est Anne du Souich qui a été désignée tête de liste par notre Assemblée citoyenne du 6 février.

Notre liste est désormais complète.

Le Comité de soutien va donc maintenant passer à l’organisation concrète de la campagne… et a d’ailleurs commencé à distribuer ce week end notre premier tract dans l’ensemble des quartiers de Sedan.

Rejoignez-nous, apportez vous aussi votre aide pour soutenir notre liste et sa candidate : la prochaine réunion a lieu ce jeudi au Foyer Cappel à 18h30.

https://i2.wp.com/alternative-citoyenne-pour-sedan.fr/wp-content/uploads/2020/02/image-5.png?w=1170&ssl=1

Ah si la démocratie avait eu le droit de s’exercer avant la prise de décisions !…

Lors de la séance du Conseil Municipal du 1er avril 2019, le projet de fusion des quatre hôpitaux du Nord Ardennes était à l’ordre du jour et a été voté. Nous avons pu y apprécier une certaine conception de la démocratie.

En effet le Comité de Défense des Hôpitaux de Proximité, soutenu par des Gilets Jaunes, le PCF et la France Insoumise, aurait bien voulu pouvoir exposer au Conseil Municipal les raisons de son opposition à ce projet. S’appuyant sur le règlement Intérieur, Monsieur le Maire a refusé de lui laisser la parole. Il suffisait pourtant de faire une suspension de séance et chacun aurait pu avoir un éclairage différent. Fallait-il être peu sûr du bien-fondé de ses arguments pour se comporter ainsi !

Et pourtant à la lecture de l’article de l’Ardennais du 23 janvier 2020 à la page Sedan un article intitulé « Des vœux boycottés à l’hôpital » a montré à quel point le Comité de Défense des Hôpitaux de Proximité avait raison de ne pas cautionner un tel projet. En effet le Directeur de l’hôpital lui-même, affirme que le déficit de l’hôpital de Sedan en 2019 découle «en partie du fait de la restructuration, notamment avec la disparition de la chirurgie en hospitalisation complète et…».

Et il y a fort à parier que la restructuration qui va suivre la fusion effective depuis le 1er janvier 2020, ne va pas arranger les finances de l’hôpital de Sedan.

Ah si le Comité de Défense des Hôpitaux de Proximité avait pu être entendu, peut-être aurait-il été compris !

Dans notre programme, pour la transition démocratique, nous proposons entre autres :

– d’ouvrir aux habitant-e-s un temps de question lors de chaque Conseil municipal

– de Consulter les habitant.e.s en organisant une votation citoyenne dont le conseil municipal s’engagerait à respecter le résultat sur tous les grands sujets communaux (grands projets d’aménagement, intercommunalité, organisation des temps périscolaires…)
– de donner aux citoyen.ne.s la possibilité d’organiser une votation citoyenne dont le conseil municipal s’engagerait à respecter le résultat dès lors qu’une pétition réunissant au moins 10% des habitant.e.s serait constituée

– d’ouvrir des commissions municipales aux acteurs civils

Centres de santé ou maisons de santé : question de choix… et de service public !

La plupart des Municipalités, notamment dans les Ardennes, choisissent de mettre en place des maisons de santé pluridisciplinaires dans leur commune afin d’attirer de nouveaux médecins et résoudre ainsi le problème de désertification médicale.

Il s’agit d’un levier possible pour tenter de juguler le manque de recrutements au concours causé par un « numerus clausus » reconduit depuis de nombreuses années par le Gouvernement et les Députés …

Toutefois, il faut bien reconnaître que cela ne résout pas tout : d’une part, ce sont parfois les médecins déjà en place qui y emménagent, ce qui n’amène pas de praticiens supplémentaires sur le secteur, et quand l’un d’entre eux part en retraite ou décide de changer de région, la question de son remplacement se pose à nouveau…

La maison de santé prévue à Sedan dans le précédent mandat n’a d’ailleurs toujours pas vu le jour.

  • Une autre solution est possible dans la loi : la création de centres de santé.

Quelle différence ?

Voici ce qu’il est important de savoir les concernant :

  • ils sont forcément créés et gérés par des organismes à but non lucratif,
  • ils proposent des soins de premiers recours,
  • ils pratiquent les tarifs de secteur 1 et le tiers-payant,
  • les professionnels de santé y sont salariés, contrairement aux maisons de santé ou aux cabinets médicaux où sont regroupés des professionnels exerçant en libéral,
  • Ils sont amenés à organiser des actions de prévention et de promotion de la santé.

Tous ces centres pratiquent des soins de premiers recours, c’est-à-dire une médecine de proximité, qui comprend la médecine générale, les soins infirmiers, le dentaire, certaines spécialités comme la gynécologie et l’ophtalmologie. Il peut également y avoir de la kinésithérapie, de l’imagerie médicale, bien que ces plateaux techniques soient chers et plus difficilement gérables sur le plan financier.

On compte aujourd’hui environ 1 900 centres de santé en France.

Cette solution permet de satisfaire les jeunes médecins qui préfèrent aujourd’hui travailler en équipe et avoir un temps de travail limité et régulier grâce au salariat, leur permettant de s’occuper de leur famille et de pratiquer des activités extra professionnelles…

C’est tout bénéfice pour les patients : pas d’avance de frais médicaux, pas de dépassements d’honoraires, un parcours de soins à l’intérieur même du centre qui évite nombre de déplacements et fait gagner du temps…

C’est le choix que vient de décider la Municipalité de Nouzonville par exemple répondant ainsi à un besoin social dans une zone appauvrie et en difficultés économique et sociale.

C’est aussi notre choix !

Nous avons retenu dans notre programme municipal l’engagement suivant :

«  Favoriser l’implantation de centres de santé et mutualistes pluri-professionnels à tiers payant intégral pour faciliter l’accès aux soins et lutter contre la désertification médicale…»

Nous soutenons les 32 mesures du pacte pour la transition écologique et citoyenne

Lors de notre réunion citoyenne du 3 décembre, Caroline Oury de l’association « Citoyens pour le climat » est venue avec une autre militante animer un atelier interactif sur « la transition écologique dans un programme municipal ». Elles nous ont présenté « Le pacte pour la transition » élaboré par 60 ONG : 32 mesures concrètes, dont les élus et citoyens peuvent se saisir afin d’accélérer la transition écologique et sociale avant les élections municipales de 2020.

Pour en être signataire, il faut s’engager à respecter les trois principes énoncés en préambule et à mettre en place au minimum dix mesures sur les trente-deux proposées.

Nous avons décidé de nous y engager. Voir ici le lien pour en découvrir le contenu : https://www.pacte-transition.org/

Notre liste approuve la charte anticor

Les candidates et candidats de notre liste s’engagent à avoir un comportement exemplaire et pour cela à signer la charte anticor.

De quoi s’agit-il ?

ANTICOR est une association fondée en juin 2002 pour lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique. Son ambition est de réhabiliter le rapport de confiance qui doit exister entre les citoyens et leurs représentants, politiques et administratifs.

L’association regroupe des citoyens et des élus de toutes tendances politiques engagés pour faire respecter les exigences démocratiques non partisanes.

Lors des élections, Anticor propose aux candidats une charte définissant un engagement éthique irréprochable. L’association veille au respect de cette charte par les élus et les fonctionnaires qui s’engagent pour une probité et  la recherche de l’intérêt général.

Avec les lanceurs d’alertes, Anticor s’implique dans des affaires judiciaires importantes en signalant au parquet des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale.

Pour agir en toute indépendance, Anticor a choisi de ne bénéficier d’aucune subvention. Son financement est assuré uniquement par des dons et les cotisations de ses adhérents.

Voir le lien ici pour découvrir les 30 propositions d’anticor pour ces Municipales : https://www.anticor.org/2020/01/28/les-30-propositions-danticor-pour-des-communes-plus-ethiques/

4 emplois en équivalent temps plein sur 7 supprimés aux guichets de la gare de Sedan

La presse locale l’a annoncé mercredi… Pas vraiment une nouveauté puisque cette mesure anoncée pour octobre 2019 avait été reculée de quelques mois. La pétition lancée par la CGT-Sedan en juin avait d’ailleurs collecté près d’un millier de signatures en quelques semaines…

Des conséquences pour tout le monde

Les personnels dénoncent des suppressions de postes et une surcharge de travail pour ceux qui conserveront leur poste non plus : ils deviendront « polycompétents », c’est-à- dire chargés de plusieurs postes !…

Et que les usagers protestent contre la dégradation du service public, la Direction SNCF s’en moque royalement ! Pour elle, passer au « tout numérique » ou au camions itinérants devrait selon elle suffire amplement…

Ce n’est pas d’hier que datent les dégradations en cascade qui ont déclenché des mouvements de grève à répétition à la SNCF. L’atteinte à la sécurité ferroviaire, les fermetures des guichets et des gares, les suppressions de certaines dessertes, voire de lignes, les suppressions massives de postes de cheminots sont devenues monnaie courante et insupportables pour tous !

Des économies directement dictées par les réformes ferroviaires de 2014 ainsi que du nouveau pacte ferroviaire de 2018 votées par les Députés ainsi que les Sénateurs (qui sont, rappelons-le désignés par les grands électeurs c’est-à-dire les élus départementaux et municipaux). On ne sait d’ailleurs pas bien ce qu’ont voté les nôtres…

Et l’écologie dans tout ça ?

L’ouverture à la concurrence a aussi provoqué la chute de l’activité du frêt ferroviaire: en un peu plus d’une dizaine d’années, après que l’ouverture à la concurrence ait eu lieu, FRET SNCF a divisé par 3 son offre de transport dans une logique d’économies recherchées. Dans la même période, plus de 10 000 emplois ont été supprimés.

L’ensemble de ces mesures a pour conséquence la mise sur la route de milliers de véhicules alors même qu’en France, l’accroissement de l’effet de serre est causé, pour plus des deux tiers, par les émissions de gaz carbonique (CO2).

Développer les transports ferroviaires publics permettrait au contraire d’assurer un plan de transport harmonieux et efficace avec un maillage adapté aux différentes échelles des territoires.

Les Municipalités n’ont que peu de poids sur l’organisation des services publics qui dépendent de l’État. Elles peuvent toutefois faire remonter des motions de Conseils municipaux et favoriser un certain nombre de convergences avec les acteurs sociaux pour peser sur le maintien des services publics de proximité. Nous ne nous en priverons pas.

Dans notre programme municipal est inscrite la nécessité de « favoriser l’nstallation de comité des usagers des services publics délibérant sur leurs évolutions et les choix qui les concernent, associant agents et élu·e·s. »

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